Périples et visas

Premier étage d’un immeuble des Champs-Elysées, ticket n°429 en main.
– Vous n’avez pas complété le bon formulaire. Celui que vous avez fait deux pages alors que le nouveau en fait quatre.
Grande salle presque vide. 8 guichets, 5 ouverts, 1 occupé.
– Quel est votre numéro ?
– Bonjour, mon numéro est passé car j’étais en train de compléter le formulaire et…
– Vous n’avez pas le bon numéro.
– Euh… Je dois en chercher un nouveau à l’accueil ?
– Je ne sais pas.
Deux minutes plus tard. Attente devant les 5 guichets ouverts et vides. Un temps. Le numéro s’affiche.
– Où est votre confirmation de vol ?
– Je n’en ai pas, j’arrive en train.
– Il faut une confirmation de vol.
– Je ne pourrai pas en avoir. J’arrive en train…
Air indécis, perplexe puis décroche son téléphone pour appeler sa supérieure. Sept minutes. Raccroche.
– C’est bon. J’ai besoin de votre réservation d’hôtel.
– Je n’en ai pas car je… (un temps) Il y a une imprimante à côté de l’ordinateur en libre service à l’accueil ?
Réservation d’un hôtel avec option annulation cochée. Dix minutes plus tard.
– Voilà la confirmation de réservation d’hôtel ! :-)
– C’est fermé.
– Comment !?!
– Nous fermons à 15h30. Il est 15h38.
– Mais pourquoi vous ne nous l’avez pas dit tout à l’heure ?!?
– Revenez demain. C’est fermé.

Bref… On a nos visas pour la Birmanie et la Chine; et la Mongolie est en cours !
Cette mission souvent sous-estimée qu’est la quête du visa à l’ambassade prend une toute autre tournure lorsqu’il vous en faut six en moins de deux mois. (Heureusement deux des six visas pourront se prendre à la frontière)

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